Les
diogènites, au sens classique du terme, sont des roches composées presque
en totalité d’orthopyroxène,
ainsi que de minéraux annexes, en trace minime (olivine,
plagioclase…), et se
sont formées par cumulation d’un magma refroidit en un temps très long.
Cependant, même si issues d’un fluide magmatique de composition
assez semblable, les
diogènites à olivines se sont formée
à plus grande profondeur dans la croûte de
l’astéroïde Vesta, où la
chimie du milieu et les conditions de température et
de pression on permit la cristallisation d’une roche mixte,
comparable aux
harzburgites terrestres, avec une composition moyenne montrant des
contenus volumique en
orthopyroxène et olivine cette fois ci quasiment
égaux.
En
règle générale, pour
n’importe quel corps
parent différencié, on peut
remarquer qu’avec l’augmentation profondeur,
il y a augmentation du taux de MgO (directement lié
à la présence d’olivine),
et une diminution du taux de CaO… Les diogènites
à olivines (environ
45%d’olivine) représentent donc des roches de
profondeurs intermédiaires entre
diogènites (moins de 1% d’olivine) et des roches
dunitiques (plus de 95%
d’olivine, comme NWA 2968 qui a longtemps
été considérée comme la
première Dunite
vestane).
Le groupe des diogènites à olivine est relativement récent, mais aussi relativement réduit. Outre les spécimens provenant du continent Antarctique (GRO98108, ALH77256, EETA79002), tout les autres membres ont été collectés récemment dans les désert du nord ouest de l’Afrique ( la suite NWA 1877/2286/2115/2629, NWA 1459, NWA 4423, NWA 5480...) il semble que les diogènites à olivines ne soient représentées que part 6 chutes différentes…
K095 (nom provisoire), diogènites
à olivine,
trouvaille wwmeteorites